L'expert considère également comme hautement probable que c'est à cause de la maladie que le demandeur n'a pas terminé sa première formation (PJ 175 ss, sp. 182). A cet égard, le fait que l’intéressé n’ait pas achevé de formation peut toutefois s’expliquer par des considérations sociales, à savoir qu’issu d’une famille d’immigrés, il a effectué toute sa scolarité obligatoire (huit ans) dans son pays d’origine et sa langue maternelle est un dialecte. Il est arrivé en Suisse en 1992, à l’âge de seize ans, pour y travailler dans des fabriques (PJ 63 ss).