A cet égard, il découle de la jurisprudence précitée qu’elle n’avait pas à la contester formellement une fois qu’elle en a appris l’existence. Du reste, elle a tout de suite indiqué, par retour de courrier, qu’elle examinerait un éventuel droit aux prestations et qu’elle prendrait pour ce faire des renseignements auprès des institutions qui avaient traité le cas d’invalidité (PJ 355). Elle a précisé le 4 juin 2010 que l’examen du cas n’était pas terminé (PJ 351), continuant à demander des informations notamment aux différents médecins traitants de l’intéressé.