Elle a par la suite invité le demandeur à se soumettre à une expertise médicale, faisant ainsi clairement état de son intention de déterminer de manière autonome l’étendue du droit du demandeur à des prestations. Pour le surplus, la défenderesse ne s’est pas substitué au rôle des médecins, mais s’est au contraire basée sur l’expertise du Dr B. G. La Cour de céans a ordonné l’édition du dossier AI de l’intéressé le 25 juillet 2013.