F. La défenderesse s’est exprimée le 13 mai 2013. Elle conteste être de mauvaise foi, soulignant que lorsqu’elle a reçu la décision de l’office AI de la part du demandeur, elle ne disposait d’aucun élément permettant de remettre en question la validité de cette décision, puisqu’elle n’avait pas encore étudié son droit aux prestations. Elle a par la suite invité le demandeur à se soumettre à une expertise médicale, faisant ainsi clairement état de son intention de déterminer de manière autonome l’étendue du droit du demandeur à des prestations.