décisions de l’office AI, dont on ne saurait lui reprocher les manquements. En outre, la défenderesse aurait dû soulever cet argument bien plus tôt, dans la mesure où il lui a fait parvenir le 24 mars 2010 déjà une copie de la décision de l’office AI du 13 novembre 2009. Sa position est contraire au principe de la bonne foi. En considérant, contrairement à la plupart des documents médicaux au dossier, que le demandeur était atteint durablement dans sa capacité de travail à hauteur de 20 % au moins à partir de 2000/2001, la défenderesse se substitue au rôle des médecins.