On ne peut pas retenir du seul fait que l’intéressé a perdu plus de la moitié de son capital de départ, alors même qu’il avait initialement fructifié, que ses investissements étaient imprudents et qu’il était vraisemblable qu’un homme raisonnable, dans les mêmes circonstances, n’aurait pas pris le risque d’un tel investissement. Au contraire, le recourant prétend qu’il étudiait la bourse près de cinquante heures par semaine pour prendre autant de précautions que possible. Dans ses déterminations des 2 décembre 2013 et 22 janvier 2014, il souligne qu’il a uniquement investi dans des « warrants » (produits boursiers) en CHF sur des actions