5. En l’espèce, les recourants prétendent que les investissements auxquels ils ont procédé ne relèvent pas de la spéculation mais d’engagements porteurs dans un premier temps, avant que les banques centrales n’augmentent la masse monétaire en circulation, provoquant un effondrement des cours (cf. détermination du 2 décembre 2013). A ce propos, il est notoire que les années 2008 et 2009 ont vu se produire une crise boursière, avec la faillite de plusieurs grands établissements bancaires agissant au niveau mondial et l’intervention de nombreuses banques centrales.