I. Les recourants se sont spontanément exprimés le 5 février 2014. Présentant brièvement leur situation financière, ils relèvent qu’ils sont convaincus d’avoir droit aux prestations complémentaires, d’un point de vue social mais également juridique, dès lors qu’on ne peut parler d’un dessaisissement lorsque celui-ci intervient contre son gré. J. Le recourant a encore envoyé une lettre à la Cour de céans le 20 mai 2014 par laquelle il l'invite à convaincre son épouse de donner son accord à la libération d’une 4 partie du troisième pilier dans l’attente de l’arrêt de la Cour.