Son mode opératoire à la bourse est plutôt celui d’un attentiste que d’un risque-tout, d’autant plus qu’il a sauvé presque la moitié de sa mise de départ en dépit de la crise économique et financière, la plus importante depuis celle de 1929. Il n’est pas correct de prendre en considération le montant au 10 mars 2009 (fortune de CHF 550'126.35), plutôt que celui au 20 février 2009 (CHF 165'953.90) pour refuser d’opérer les déductions. En outre, les impôts n’ont pas non plus été pris en considération.