Le placement du 2ème pilier en bourse relève bien d’un risque, semblable à celui que prend l’amateur de jeux de hasard et dont les conséquences lui incombent. Le recourant a effectivement procédé à des retraits, mais ils ne peuvent pas être déduits du capital de départ, compte tenu de l’évolution de la fortune, qui s’élevait à CHF 550'126.35 le 10 mars 2009. Quant à la voiture du couple, elle a été évaluée à son prix d'achat de CHF 15'250.-, soit CHF 7'500.- en espèces, plus la valeur de reprise de l'ancien véhicule. Il a ensuite été procédé à un amortissement de 45 %, conformément aux règles relatives à l’impôt cantonal direct du canton de domicile.