F. L'intimée a conclu au rejet du recours le 19 décembre 2013. Elle relève que l’intéressé a voulu améliorer sa prévoyance en plaçant son capital-retraite. Les mises ont dans un premier temps permis un gain. Mais en rejouant l’intégralité du capital, un risque réel a été pris. La perte quasi-totale relève d’un engagement imprudent, comme le démontre l’évolution du compte bancaire. Le placement du 2ème pilier en bourse relève bien d’un risque, semblable à celui que prend l’amateur de jeux de hasard et dont les conséquences lui incombent.