Le recourant n’a jamais eu la volonté délibérée de se défaire d’éléments de fortune dans un but bénéficiaire. Au contraire, jusqu’en juin 2012, date à laquelle la Caisse de pensions de son épouse l’a informée du fait qu’une erreur avait été commise et qu’elle ne percevrait des prestations qu’à hauteur de CHF 677.25 par mois et non pas CHF 1'778.50, il n’a jamais imaginé qu’il pourrait avoir droit à des prestations complémentaires. Il n’y a de ce fait aucun rapport entre une volonté qui n’existait pas et un but qui ne pouvait être constitué en 2008-2009.