4b, à propos d’un traducteur/interprète travaillant essentiellement pour les tribunaux). Il n’est pas davantage contesté que le recourant doit réaliser lui-même les articles et autres travaux qui lui sont confiés et qu’il n’a pas d’employé à qui il doit verser des salaires. Il peut organiser librement son travail, dans le respect des délais fixés par ses mandants.