Dans un courrier du 17 mars 2011, confirmé le 11 juin 2012, Y. confirme qu’elle le considère comme un collaborateur libre, lequel n’est soumis à aucun rapport de subordination à son égard. Il s’agit d’un "freelancer", soit un indépendant (PJ 4 et 5 du recourant). Le recourant n’est pas davantage rédacteur en chef de C.ch ; il n’y a jamais exercé de responsabilités et rien ne permet de penser qu’il se trouve dans un rapport de subordination avec ce journal (PJ 6 du recourant).