Vu la prise de position de l'intimé du 22 juin 2012, reçue le 26, dans laquelle il conclut au rejet de la requête en restitution de l'effet suspensif ; il y relève qu’à l'examen du rapport d'expertise de la PMU, le SMR a émis des doutes quant à l'exactitude de l'application par les experts des critères jurisprudentiels en matière de syndromes somatoformes douloureux ; l'effet suspensif attaché à l'éventuel recours formé à l'encontre de la décision du 10 mai 2012 aurait pour effet de retarder le traitement du dossier ;