du 2 mai 2010, répond à toutes les exigences posées par la jurisprudence, si bien que la décision incidente de l'intimé exigeant la mise sur pied d'une nouvelle expertise médicale est dénuée de tout fondement juridique et doit être annulée ; Vu la communication de l'intimé du 11 juin 2012 comportant la convocation du recourant au Centre d'Expertise Médical (CEMed), à Nyon, pour le 28 juin 2012, date à laquelle l'expertise polydisciplinaire devait être réalisée ; 2 Vu que l’intimé a été invité le 25 juin 2012 à reporter ledit rendez-vous auprès du CEMed jusqu’à droit connu sur la requête en restitution de l’effet suspensif ;