En effet, selon le contrat de prêt de décembre 2004 (PJ 7 demanderesse) entre X. et la demanderesse, celle-ci pouvait dénoncer avec effet immédiat le contrat et en exiger le remboursement notamment lorsque le débit était en retard de plus de 30 jours dans le paiement d’une tranche d’intérêts ou d’amortissement, lorsque des dispositions d’exécution forcée étaient prises à l’encontre du débiteur ou encore en cas de dégradation notable de sa solvabilité. La demanderesse a toujours considéré la créance de manière globale, respectivement n’a jamais opéré de distinction en fonction de l’objet concerné (partie habitation ou commerciale).