Le contrat de 2004 ne mentionne plus que deux montants, CHF 800'000.- et CHF 182'000.-. Manifestement, les versements intervenus ont été portés en compte des deux montants prêtés les plus faibles, si bien qu’il est totalement impossible d’affirmer que les versements intervenus ont servi à amortir la dette qui porte sur la partie commerciale de l’immeuble. H. La demanderesse s’est exprimée le 27 septembre 2012. Elle relève que la défenderesse n’a opéré des paiements qu’à hauteur de CHF 47'597.25, le prétendu paiement de CHF 5'695.85 du 20 janvier 2006 ne lui étant jamais parvenu.