Elle souligne que le contrat de nantissement prévoyait qu’à la survenance d’un cas de libre-passage ou de prévoyance, les prestations exigibles seraient affectées d’office à l’amortissement de la dette hypothécaire. Il est dès lors sans pertinence que l’intéressé ait ou pas honoré ses obligations pendant la période du 1er février 2002 au 30 septembre 2005. Par ailleurs, le créancier peut imputer les paiements du débiteur à son choix sur la partie de la dette qui convient, ainsi que le permet le CO.