83'553.80, soit les rentes versées dès le 1er février 2002 jusqu’au 30 septembre 2005. Cela étant, jusqu’à sa mise en faillite et compte tenu des versements opérés par la défenderesse à la demanderesse directement, on doit considérer que l’intéressé a amorti une partie de sa dette. En outre, la réalisation du gage ne pouvait servir qu’à amortir la dette grevant la partie habitation, à l’exclusion du local commercial et des intérêts hypothécaires, ainsi que le prévoit la loi sur la prévoyance professionnelle.