Cela étant, ainsi que cela a été démontré ci-dessus, le demandeur était au bénéfice d’une retraite anticipée à partir du 1er juillet 2007. C’est ainsi à juste titre que SYNA a exigé la restitution des indemnités qu’elle avait versées à tort. La décision de SYNA, basée sur cet élément essentiel, a été confirmée par la Cour de céans le 22 septembre 2008 (cf. Ach 39/2008, en particulier consid. 4), puis en dernière instance par le Tribunal fédéral dans son arrêt 8C_882/2008 du 19 août 2009