La CPJU n’était toutefois pas partie au litige entre le demandeur et son ancien employeur, lequel n’a du reste fait qu’attendre l’issue judiciaire de la procédure, puisque le Tribunal fédéral a rendu son arrêt le 16 octobre 2007. Dans ces circonstances, on ne saurait parler de contrainte de la part de la CPJU à l’encontre du demandeur. Au contraire, celle-ci a tout mis en œuvre pour trouver une solution qui satisfasse l’intéressé, versant le 30 août 2007 une avance de CHF 35'000.- sur les prestations de retraite anticipée, sans attendre la légalisation par un notaire de la signature de son épouse, « vu l’urgence de la situation ».