Ainsi, dans une lettre du 28 août 2007, il relève que « n’ayant reçu aucun revenu, ni allocations familiales depuis le 1er juillet 2007, [nous sommes] à bout et contraint de signer le document reçu de [votre] part », précisant qu’un montant doit lui être versé le jour même, « afin que les ordres de paiements urgents remis à la banque cantonale puisse être exécutés demain » (PJ CPJU 11). La défenderesse lui a présenté les différentes possibilités dont il pouvait le cas échéant bénéficier, en particulier la possibilité de s’inscrire au chômage, ce qu’il a du reste fait