Quant à la situation de C., elle est totalement différente, puisque celui-ci a quitté son emploi au sein de la RCJU de son propre chef. Par ailleurs, le demandeur ne pouvait pas subitement, deux ans après avoir opté pour la retraite anticipée, revenir sur ce choix, d’autant moins qu’il n’en avait pas les moyens financiers. Il aurait dû rembourser les pensions déjà perçues et s’acquitter de la cotisation de membre indépendant en retard. Or, au vu de sa situation financière délicate selon ses propres déclarations, il n’aurait jamais été en mesure d’assumer un tel revirement. Par ailleurs, le demandeur, alors qu’il était député au Parlement jurassien, a présidé la Commission spéciale «