cherchant, à sa demande, des solutions à ses problèmes financiers dont elle n’était pas responsable. C’est du reste le demandeur lui-même qui, à réitérées reprises, a pris contact avec la CPJU, avant même le mois de juillet 2007. Il a ensuite, dans plusieurs courriers, fait part de sa volonté de prendre une retraite anticipée dès le 1er juillet 2007, et ce en pleine connaissance de cause, après avoir été informé des conséquences que cela impliquait. La réversibilité de cette décision dont il est fait mention dans les différents courriers de la CPJU concernait le maintien des rapports de travail avec la RCJU, compte tenu de la procédure de recours pendante auprès du Tribunal fédéral.