Or le demandeur a versé spontanément, à plusieurs reprises du 1er juillet 2007 au 31 mai 2012, des montants à titre de cotisations qu’elle n’a jamais acceptés et a restitués, sans chercher à entrer en dialogue avec lui. Elle ne l’a pas non plus rendu attentif à la possibilité de prendre une retraite partielle plutôt que complète, alors que les conséquences en sont totalement différentes, notamment concernant le risque de surindemnisation en cas de reprise d’une activité lucrative.