Sur le fond, il relève en substance qu’il a été contraint, notamment en raison d’une situation de gêne financière importante entre les mois de juin et novembre 2007, de solliciter un versement de la part de la Caisse de pensions. Cela étant, au vu du dossier, on conçoit mal comment la défenderesse a pu admettre qu’il sollicitait une retraite anticipée, d’autant moins que par la suite, il a réalisé plusieurs revenus intermédiaires soumis à la LPP. Or il n’est pas possible qu’il ait à la fois bénéficié d’une retraite anticipée et continué à cotiser à un fond de prévoyance LPP.