G. Le demandeur, par l’intermédiaire de son mandataire, s’est exprimé le 28 novembre 2012, concluant à ce que la défenderesse soit condamnée d’une part à lui verser telle somme à dire de justice, correspondant à la perte de rente viagère due à l’âge auquel il a été mis au bénéfice d’une rente anticipée, contre son gré, et d’autre part à lui rembourser la différence entre les montants versés et les montants exigibles pour toutes autres prestations auxquelles il a et avait droit, sous suite des frais et dépens.