Il n'y a donc rien de choquant à plafonner la rente du demandeur. Au contraire, considérer que le demandeur n'a pas à payer de cotisations sur son augmentation de salaire créerait une inégalité de traitement avec les autres assurés, notamment s'agissant de la contribution risque et de la prestation de libre passage. Le demandeur ne participerait pas non plus à la résorption du déficit structurel de la Caisse, alors qu'il bénéficierait des droits acquis, ce qui créerait une nouvelle inégalité de traitement avec les autres assurés.