est bloqué au 31 janvier 2010. Cette situation a notamment pour but d'éviter le calcul de la pension en fonction des augmentations de salaires après l'entrée en vigueur du nouveau droit et de bénéficier des conditions de retraite de l'ancien droit dont le financement n'est pas assuré (cf. consid. 4.3.1). Ne pas procéder ainsi irait à l'encontre du but de la révision législative, à savoir la résorption du déficit de la caisse. Certes, faute de dispositions transitoires spécifiques, le demandeur doit payer des cotisations, ainsi qu'un rappel de cotisations (art. 59 LCP) sur son salaire comprenant l'augmentation dont il a bénéficié dès juillet 2010.