Ainsi, en l'absence de toute référence aux polices d'assurance litigieuses dans le testament, il n'est pas possible de reconstituer la volonté de la défunte malgré les termes "sans exception ni réserve" figurant dans le testament. Il n'est en particulier pas possible de savoir si elle entendait avec ce testament modifier les clauses bénéficiaires de sorte qu'en l'absence de déclaration de volonté claire et univoque de D., en application de la jurisprudence susmentionnée (consid. 3.3), on doit admettre qu'elle n'entendait pas modifier l'ordre des bénéficiaires des polices 3a.