En définitive, adopter la position des demandeurs reviendrait à admettre que les polices d'assurances-vie liées (pilier 3 A) tombent dans la succession, ce qui, au vu de la jurisprudence précitée (consid. 3.2 et 3.3) n'est pas le cas. Ainsi, en l'absence de toute référence aux polices d'assurance litigieuses dans le testament, il n'est pas possible de reconstituer la volonté de la défunte malgré les termes "sans exception ni réserve" figurant dans le testament.