Les deux polices mentionnent en effet sur la première page la clause bénéficiaire de manière non-équivoque (PJ 3 et 4 demandeurs). Le fait que le notaire ne l'aurait pas rendue attentive aux dispositions légales relatives à des polices d'assurances vie comme le relève A. dans un courrier du 30 novembre 2008 (PJ 5 demandeurs) n'est pas de nature à modifier cette appréciation, d'autant que la défunte n'a posé aucune question au notaire. En définitive, adopter la position des demandeurs reviendrait à admettre que les polices d'assurances-vie liées (pilier 3 A) tombent dans la succession, ce qui, au vu de la jurisprudence précitée (consid.