En effet, le testament ne contient aucune référence aux polices d'assurances-vie litigieuses. Or la défunte savait qu'elle pouvait modifier les clauses bénéficiaires des polices d'assurance de 1986 et de 1993, ayant demandé à faire usage de cette possibilité en juillet 1996, soit moins de 2 ans avant de se rendre chez le notaire pour rédiger son testament public (cf. PJ 1 et 2 du bordereau "police 1986" produit par la défenderesse le 11 octobre 2010). On peut dès lors admettre qu'elle portait une attention particulière à l'attribution des sommes d'assurance de ses polices en cas de décès.