Compte tenu des bonnes relations que D. entretenait avec les demandeurs, elle a rédigé un testament public pour instituer ses cousins héritiers universels et priver son frère de sa qualité d'héritier. En concluant la dernière police d'assurance le 7 octobre 2003, elle a confirmé sa volonté de ne rien attribuer à son frère le jour de son décès. En refusant de leur verser les trois polices d'assurance, la défenderesse ignore à tort la portée des dispositions testamentaires de feue D. qui les institue héritiers universels de tous ses biens au jour de son décès, sans aucune exception ni réserve.