Au demeurant, l'intimé avait d'ores et déjà veillé à ce que le recourant signe un document, en date du 27 mars 2013, dans lequel il cédait en faveur de l'Etat ses droits sur d'éventuelles PC, comme le permet la pratique (cf. Norme CSIAS A.5–4), de sorte que rien ne s'opposait à ce qu'une aide lui soit octroyée dans l'attente de la décision de la Caisse de compensation. 4. L'intimé fonde également sa décision sur le fait que le recourant s'est dessaisi de sa fortune sans obligation juridique, ce qui constitue un abus de droit manifeste.