L'intimé ne pouvait dès lors, en vertu des principes rappelés plus haut, renvoyer sans autre le recourant à agir devant la Caisse de compensation, en le laissant dans le dénuement. Il devait à tout le moins lui allouer l'aide sociale nécessaire durant le laps de temps usuel pour obtenir une décision en matière de PC. Parallèlement, l'intimé devait lui ordonner, par écrit, de déposer une demande de PC auprès de la Caisse de compensation en l'informant qu'à défaut ses prestations d'aide 6 sociale pourraient être réduites ou supprimées comme le permettent les articles 34 et 35 OASoc précités.