de sa fortune pour couvrir des frais qu'il ne peut justifier. Il estime dès lors qu'il s'agit manifestement d'un abus de droit dans la mesure où le recourant a renoncé à sa fortune sans obligation juridique et sans contre-prestation équivalente. H. Appelé à se déterminer sur la prise de position de l'intimé, le recourant, par courrier du 23 septembre 2013, a maintenu son recours sans y apporter de compléments. En droit :