Selon l'intimé, une fois le capital LPP et l'héritage épuisés, il appartenait au recourant de solliciter des prestations complémentaires pour couvrir ses besoins vitaux. Or, la Caisse de compensation, contactée par l'intimé en date du 28 août 2013, a indiqué qu'aucune demande de prestations complémentaires n'avait été déposée par le recourant. L'intimé constate enfin que le recourant s'est dessaisi 3