Vu la lettre du 5 août 2013 du Dr Z. de laquelle il ressort que la situation dans laquelle vivait le recourant ne relève pas d'un choix de vie mais que des problèmes de santé physique et/ou psychique sont forcément déterminants ; le recourant souffre manifestement d'une encéphalopathie vasculaire à l'origine de ses troubles de la marche ; un premier bilan des fonctions cognitives fait état d'un déficit jusque-là modéré ; les observations cliniques, en revanche, sont plus inquiétantes, notamment du fait que le recourant donne l'impression de vivre dans le passé ; des examens neuropsychologiques plus approfondis devront être effectués ;