On ne saurait donc assimiler les droits découlant de ces droits de pacage, rattachés à la propriété foncière, aux droits politiques dont jouissent les citoyens. Il en va non seulement des droits conférés aux propriétaires concernés se rapportant à la jouissance des pâturages communaux, mais également des droits relatifs à leur participation aux décisions qu'il leur appartient de prendre dans le cadre de l'Assemblée des ayants droit.