Enfin, dans sa prise de position du 18 juin 2013, le Gouvernement s'est exprimé sur les raisons ayant conduit à l'évaluation des critères litigieux, après quoi la recourante a eu l'occasion de se prononcer. Il n'existe ainsi aucune circonstance susceptible de laisser penser que la décision 6 attaquée serait illicite pour ces motifs, respectivement qu'une violation du droit d'être entendu aurait été commise.