Le Dr G. et H., qui ont suivi pendant quelques mois A., mettent en exergue dans leur rapport du 22 décembre 2012 que celle-ci est totalement opposée à ce que la recourante entretienne des relations avec ses enfants ; si un droit de visite devait néanmoins s’exercer, il se déroulerait dans une atmosphère extrêmement hostile et conflictuelle. Ces deux thérapeutes exposent qu’on ne peut préjuger de l’impact de ces rencontres sur les enfants ; il est cependant évident que les enfants perçoivent les tensions entre leur mère et leur demi-sœur (dossier, p. 230 s.).