Il ne s’agissait donc pas simplement de faire exécuter dans le canton du Jura une décision rendue par les autorités judiciaires vaudoises. Au contraire, une nouvelle décision devait être prise compte tenu des nouvelles circonstances et dans la mesure où la première décision avait été rendue à titre provisoire, sans instruction approfondie. Du reste, dans son « recours », la recourante demande clairement à bénéficier d’un droit aux relations personnelles sur les enfants D. et F. On doit ainsi considérer que la lettre du 4 avril 2013 constitue bien un recours contre la décision de l’APEA du 27 mars 2013.