La recourante a dans un premier temps déposé un « recours » comme elle l’a ellemême intitulé, contre la décision de l’APEA. Elle indique contester « plusieurs choses contenues dans ce texte, la principale touchant aux motifs mêmes de l’établissement de cette décision, et à ses coûts ». Dans un deuxième courrier, elle a précisé qu’il ne s’agissait pas d’un « recours », mais d’une « plainte contre dysfonctionnement de l’administration ». Elle rappelle que la décision de l’APEA n’avait pas lieu d’être prise, puisque le jugement vaudois lui a conféré un droit qui doit être appliqué.