G. L’APEA a confirmé en tous points sa décision. Elle souligne que le jugement du 27 avril 2010 rendu par la justice de paix était un jugement provisoire, qui fixait provisoirement le droit aux relations personnelles de la recourante sur sa demi-sœur et chargeait le juge d’ouvrir une enquête en fixation de ce droit. Or aucun jugement final n’a jamais été rendu, puisque la famille a déménagé peu de temps après ce jugement provisoire et qu’aucune enquête n’a été faite dans le canton de Vaud. La recourante a demandé une adaptation de son droit aux relations personnelles par courrier du 21 janvier 2011, à la suite dudit déménagement.