La recourante a requis le bénéfice de l’assistance judiciaire par courrier du 11 avril 2013. Elle précise par ailleurs que selon la loi, elle n’aurait pas eu à déposer un recours contre une décision qui n’avait pas lieu d’être prise, étant donné que son droit lié au jugement vaudois devait simplement être appliqué d’une manière ou d’une autre. Il s’agit donc en fait d’une plainte contre un dysfonctionnement de l’administration. Elle a fait parvenir une requête formelle d’assistance judiciaire et les pièces justificatives y relatives le 22 avril 2013.