Il faut en outre souligner que les relations entre la recourante et les parents des enfants sont conflictuelles. Leur mère parle même de harcèlement et se sent déprimée par la situation. Dans ces circonstances, il n’apparaît pas que le maintien de relations personnelles entre D. et la recourante serait dans l’intérêt de l’enfant. La requête doit ainsi être rejetée et le jugement du 27 avril 2010 devient caduc, si tant qu’il était encore valable. Les frais de la procédure doivent être supportés par celui qui requiert un acte administratif.