Attendu que, dans la mesure où le même acte juridique comporte des dies a quo différents, partant des délais d'opposition différents en raison du mode de publicité, le principe de la confiance, découlant de celui de la bonne foi (sur cette question, cf. TANQUEREL, Manuel de droit administratif, Genève 2011, p. 192ss), implique que l'on tienne pour valable l'opposition intervenue dans le délai qui échoit le plus tard ;