En outre, des problèmes juridiques complexes se posent, eu égard à l'évaluation des intérêts en présence, soit la liberté personnelle du recourant d'une part et la protection du public d'autre part. A cela s'ajoute finalement le fait que le recourant n'est pas de langue maternelle française et que, même s'il est désormais en détention dans un établissement romand depuis plusieurs années et comprend la langue française (cf. p. 407), il ne la maîtrise pas.